"Martine va nous trouver comment ça s'appelle cette position ! ! !", par PPH...
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La source cachée
C'est sur la table vêtue d'une nappe, elle-même recouverte d'un linge finement brodé que vous l'aurez tendrement déposée.
Elle se tiendra assise, cuisses serrées juste afin d'entrapercevoir la naissance de sa fente.
Muni d'un brin d'herbé élancé, dessinez des petits coeurs sur sa fêlure pas encore disposée à libérer une suave envie, retenue sans conviction. L'autre main sera posée sur son ventre, prête à exercer une agile pression. Lorsqu'elle le voudra, sollicitée par d'agréables spasmes insistants, elle poussera un peu pour faciliter le passage du flot au travers des lèvres maintenues jointes.
Sa source tintera clairement et de minces filets s'étoileront sous elle. A sa convenance elle saura pratiquer sa tiède échappée ruisselante en un long abandon confortable ou inversement, délivrer sa vessie en plusieurs actes.
Cette façon de faire impliquera ensuite un méticuleux nettoyage, le jet ayant longé naturellement et totalement trempé son derrière doucement assis dans un bain chaud.
La reconnaissance
Cette position permettra un comportement opportuniste et érogène de la part des deux partenaires.
Le complice sera assis sur le lit, jambes bien allongées et le dos appuyé sur la tête ou le pied de ce lit. Son corps sera ainsi sensiblement en angle droit.
L’ondine viendra s’installer au-dessus de lui, genoux pliés et levés, elle s’assoira sur les jambes de son partenaire, les bras autour de son cou. Les deux sexes se trouveront ainsi très proches. La fille s’avancera, et s’aidant d’une main, se fera pénétrer par son complice.
Il est évident que dans cette situation, seule, l’ondine pourra être active et tiendra à elle seule la conduite du plaisir. Elle devra donc veiller à ce qu’il soit partagé.
Par ses lents va-et-vient, elle fera monter chez l’un et l’autre le souhait de l’extase, ralentissant ou accélérant ses mouvements, faisant nettement sentir au garçon que c’est elle qui décide.
Quand elle sentira l’orgasme arriver chez elle et son complice, elle se libérera complètement pour leur grand plaisir à tous les deux, en ouvrant en grand la vanne de sa petite source dorée, s’inondant ainsi l’un et l’autre. Soit en libérant un peu d’espace entre elle et lui, soit en collant son sexe sur le ventre de son partenaire et en le gardant en elle.
Cette inondation pendant l’orgasme pourra être interprétée comme une attitude de reconnaissance du plaisir reçu par elle, ou comme l’atteinte du Saint Graal des ondinistes lors de leurs séjours au septième ciel.
La source parfumée
Cette position permettra de se livrer à un véritable petit jeu.
Pour cela, la fille s’allongera confortablement sur le lit, les épaules bien calées sur des oreillers, mais les jambes écartées et pendantes à l’extérieur.
Le complice se tiendra à genoux devant elle, le visage près de la source.
Le jeu consistera pour elle à contenir le plus longtemps possible une grosse envie de se soulager pendant que le garçon caressera sa fente et son petit bouton avec diverses fleurs odoriférantes et fraîchement cueillies.
Ces caresses feront sans aucun doute tressauter le sexe de la demoiselle qui aura de plus en plus de mal à se retenir.
Vraisemblablement, selon les fleurs utilisées pour la caresse, on obtiendra des résultats différents dus sans doute au parfum et à la texture de celles-ci.
Ce sera un vrai combat entre celui qui commentera à voix basse ses actions et caressera avec la fleur dans le but de faire craquer sa compagne et elle, qui s’efforcera de contenir sa source. Soit elle réussira à se contrôler en partie et à ne libérer que de petits jets de temps à autre, ou alors elle ne pourra pas éviter de s’ouvrir en grand pour se soulager d’un coup.
Il est donc nécessaire que le complice se tienne prêt pour cette éventualité.
Le bouton de rose
Cette position demande que l’on étale sur le sol un drap blanc, brodé de préférence, pour sa beauté, et sur lequel on aura dispersé quelques roses fraîchement cueillies.
La fille, assise sur ce drap, relèvera les jambes contre elle pendant que son complice à genoux derrière elle la serrera contre lui en l’entourant d’un bras. Il passera l’autre devant la demoiselle et de la main il tiendra levée la culotte au niveau du pubis...
Dans cette attitude, il occupera ses doigts à caresser le "bouton de rose" de sa partenaire qui en éprouvera sans doute beaucoup de plaisir. Ce plaisir devenant de plus en plus intense, elle ne pourra pas empêcher sa petite source d’envoyer des petits jets sur les doigts habiles de son complice en témoignage de gratitude.
Cet exercice peut les amener tous les deux à un plaisir intense que la fille pourra faire durer à son gré.
Cela pourra se terminer, pourquoi pas, dans la salle de bain pour un petit nettoyage du sexe de la fille que le garçon effectuera avec beaucoup de soin et de plaisir pour les deux.
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Le statuaire
Dans cette attitude, le complice aura un rôle prépondérant. Il devra déshabiller complètement la fille et l’envelopper entièrement dans un voile transparent. Il veillera à ce que ce voile s’étende largement jusqu’au sol et laisse apparaître la nudité de sa partenaire.
Puis, il se placera derrière elle, et se serrera doucement contre elle. Il posera délicatement une main sur son ventre. De cette main, il la caressera doucement sans presque la toucher.
Ces caresses auront pour but un relâchement complet de la fille qui ne tardera pas à avoir une envie d’ouvrir sa petite source surtout si elle a bu beaucoup d’eau auparavant, ce à quoi aura sans doute veillé son complice.
Elle se laissera aller par petits coups, ce qui permettra au partenaire de déplacer à chaque fois le voile pour qu’il soit mouillé partout et se colle sur le ventre et les jambes de sa statue. Il pourra aussi de cette façon sentir couler la source sur ses doigts. La fille pourra poser sa main sur la sienne pour accompagner ses mouvements.
Conseillée, cette position debout, "Le statuaire" peut aussi se faire les partenaires à genoux mais le résultat est moins spectaculaire.
La partie de campagne
Cette position trouvera son plein épanouissement lors d’une promenade dans la campagne.
Après avoir marché quelque temps loin de l’agitation de la ville, si la fille éprouve le besoin de se soulager, elle en fera part à son complice.
Compréhensif, celui-ci trouvera rapidement pour elle un coin de nature à l’abri d’éventuels regards indiscrets. Complaisamment, sans qu’elle le sollicite, il dégrafera son jean qu’il descendra sur ses cuisses ainsi que sa culotte. Peut-être surprise mais appréciant cette aide, elle le laissera ensuite la porter par les mollets et pliant les genoux, elle appuiera son dos sur les jambes de son partenaire. Ses mains lui tiendront les chevilles pour bien assurer son équilibre.
Ainsi tenue, elle aura toute facilité pour se laisser aller comme bon lui semblera pendant que son complice pourra admirer éventuellement la naissance de sa poitrine et le haut de sa fente d’où il verra sortir soit un jet continu, soit une série de petits jets si la fille a décidé de faire durer le spectacle pour lui.
Devant ce tableau, la nature environnante se fera silencieuse et ils pourront entendre vraisemblablement le chant d’une petite mésange entre les chevilles de l’assistant.
Certes, ce dernier aura sans doutes du mal à porter ainsi la fille, mais il en sera récompensé par ce qu’il verra et entendra.
Le Niagara
La fille sera couchée sur le dos, les épaules bien calées sur un coussin.
Son complice l’enjambera en lui tournant le dos et lui saisira les mollets, ce qui lui permettra en levant ses jambes, de lever plus ou moins les fesses de son ondine.
Ils auront disposé un vase face aux fesses de la fille à une distance choisie pour recevoir l’onde qu’elle va émettre. Il faudra, dans cette position, une étroite collaboration entre les deux personnes pour que le jet tombe dans le vase.
La fille ne voyant pas l’objectif devra suivre les avis de son complice pour freiner ou appuyer son jet pour qu’il tombe dans le réceptacle tel les chutes du Niagara.
Le complice pourra lui aussi intervenir en levant plus ou moins la fille pour allonger ou raccourcir la distance, comme un artilleur réglant la hausse de son canon pour atteindre l’objectif.
Il est impératif de s’installer sur un tapis car la cible ne sera sans doutes pas atteinte du premier coup.
Par contre, le complice pourra aussi en jouant sur l’ouverture des jambes, vraisemblablement faire varier le petit chant d’oiseau qui pourrait se faire entendre selon l’anatomie de la fille, surtout si celle-ci réussit à émettre un jet régulier favorable.
Les giboulées de Mars
Quand revient le printemps, revient la nécessité de régénérer les plantes qui décorent nos appartements.
La fille et son complice peuvent collaborer et se charger de la mission d’arrosage indispensable.
Le complice debout, passera un bras sous les jambes repliées de sa compagne et de la main de l’autre bras il lèvera ses fesses.
La tenant ainsi levée contre lui, il pourra la positionner au-dessus de chaque plante afin qu’elle puisse laisser couler au-dessus de chacune d’elle un peu du réservoir de sa petite source.
Elle pourra si elle le souhaite doser son arrosage en fonction de ses affinités et du besoin qu’elle estimera pour chaque plante, en demandant à son complice de la déplacer de l’une à l’autre.
Evidemment elle aura pris soin de boire beaucoup pour que son arrosage soit relativement abondant et proche de l’eau de la nature.
La séance pourra être renouvelée souvent pour le bien-être des plantes et le plaisir des arroseurs qui se délecteront du petit chuintement qui ne manquera pas de se faire entendre à chaque ouverture de la source.
Mieux valent donc de nombreux petits arrosages répétés régulièrement pour le plaisir des plantes et des oreilles que de grosses et rares averses.
Les pieds au mur
Le complice penché vers l'avant, la zone des lombaires appuyée sur le mur, tiendra la fille levée en la portant par les avant-bras. Celle-ci s'accrochera aux coudes de son complice et appuiera ses pieds sur le mur, se trouvant ainsi suspendue et recroquevillée. Elle écartera un peu les pieds et les jambes pour libérer son sexe et entrouvrir ainsi ses nymphes au passage de l'onde dorée.
Cette attitude de la fille est dans ce cas très proche de celle de l'ondine accroupie. Le passage de l'onde est libéré juste pour faire gazouiller la petite source. Les partenaires ne manqueront pas ni l'un ni l'autre le spectacle du jet sortant des nymphes. La fille pourra, si elle le souhaite, plier plus ou moins les jambes et varier la force de son jet pour arroser le mur.
Toutefois, cette attitude est éprouvante physiquement pour les partenaires.
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